Les Etats (dans un premier temps) redeviennent maîtres des circulations
de nourriture. Pour des raisons qu'il leur appartient de dire ou même
de ne pas dire, ils peuvent (sous la pression des citoyens dans la mesure
où on ne les a pas anesthésiés) refuser les OGM ou d'autres
aliments tout ausssi frelatés (hormones de croissance, ...). Plus généralement,
nous reconnaissonc le droit aux Etats-Unis d'Amérique (EUA) de refuser
notre roquefort tout simplement car ce droit est associé au nôtre
de pouvoir refuser leurs hormones de croissance destinées au bétail
;
Les différentes structures politiques (Etats, région, départment,
mairie, ...) encouragent les filières courtes. Cf. notre page
consacrée à ces filières.
Introduire de fortes pénalités pour les opérateurs
trop gros. Cela peut se faire par exemple en introduisant des impôts
sur les sociétés dépendant du chiffre d'affaire avec
taux croissant. Les contribuables (francophones au moins) sont imposés
avec un taux croissant avec leur revenus. Pourquoi pas les entreprises ? Le
but serait, comme pour les personnes physiques de pénaliser les gros
et favoriser les petits. Certes, il faudrait faire attention à ne pas
pénaliser le petit qui veut se lancer dans une aventure car le but
n'est surtout pas d'anestésier les initiatives !
Ne plus laisser un Conseil d'Administration d'entreprise décider
de la rémunération des dirigeants, mais confier cette tâche
à l'assemblée des actionnaires/parties. Qu'un dirigeant qui
a fait des erreurs puisse vraiment être poursuivi sur ses biens personnels
et non quasiment protégé par la clique de ses amis administrateurs
issus des mêmes écoles que lui et cooptés dans les mêmes
conseils d'administration.
... et d'autres encore (n'hésitez pas à nous en soumettre).