Pénaliser les filières longues (les haricots verts venant
du Kenya, les fraises d'Israël, ...) à fin d'encourager les filières
courtes (cf. notre page spéciale)
;
réapprendre à préparer de la nourriture simplement
et de bonne qualité en gardant une connaissance de la réalité
du travail des acteurs (éleveurs, agriculteurs, ...) ;
Expliquer aux enfants que la qualité de la nourriture ne réside
pas que dans son goût, mais aussi dans tout ce qui n'est pas visible
(pour un scientifique) comme : la qualité de vie du paysan et des transformateurs
éventuels, l'utilisation du paysage, ...;
... etc
Bref, on aura compris que nous privilégions l'alimentation à
taille humaine (on connaît l'éleveur, ...), même si c'est
difficile. Mais c'est bien dans cette confiscation de notre autonomie que doit
résider une partie de la contestation des OGM et de l'agroalimentaire
industriel.