Que l'on réintègre les coûts de l'agriculture industrielle
(les diverses nuisances). Nous faisons le pari que l'agriculture industrielle
n'est alors pas économiquement viable. Si ce pari est avéré,
il nous faudra alors rechercher pourquoi les chercheurs de L'INRA et du CNRS
et d'autres organismes de recherche ont pu tant vanter cette agriculture.
Nous n'excluons pas que la foi dans le Progrès soit dans ces raisons
;
Que l'agriculture de qualité (AOC, biologique, biodynamique ...)
soit encouragée. On trouvera sur notre page consacrée à
l'agriculture biologique
quelques arguments en faveur de cette pratique agricole.
Nous demandons qu'aucune étude sur les risques des OGM ne soient
développées. Ce serait leur consacrer de l'argent, de l'énergie
inutilement. Finalement, l'argent consacré à de telles études
ne sera pas utilisé pour encourager les filières de qualité
(biologique, AOC, terroirs, ...). Notons que si l'on souhaite refuser les
OGM (pour quelque raison que ce soit : économique, agricole, politique,
philosophique, ...), il n'est pas honnête de demander des études
sur la faisabilité des OGM !
Les différentes structures politiques (Etats, région, départment,
mairie, ...) encouragent les filières courtes. Cf. notre page
spéciale ;
Le droit des paysans à garder des semences au moins pour leur usage
propre doit être réaffirmé comme imprescriptible et inaliénable.
Toute clause contractuelle (souvent imposée par les semenciers), tout
procédé de stérilisation biologique (genre Terminator)
ou disposition réglementaire (la commission européenne voulait
imposer que les semences de blé dur soient forcément certifiées
; vendues par un
semencier. Elle a finalement édulcoré son exigence qui était
au seul profit des semenciers .. plus proches du pouvoir que les petits paysans)
doit être considérée comme nulle.
Que l'on encourage les biologistes moléculaires à prendre
connaissance des données de la microbiologie des sols. Cela ne peut
que les rendre plus modestes envers la nature (ainsi qu'envers les citoyens).
... et d'autres encore (n'hésitez pas à nous en soumettre).