18 mars 2007. Une étude prouve le
danger d'un OGM autorisé par les instances de régulation, sur
la base des expériences de l'entreprise.
30 octobre 2006. La contamination du riz
par plusieurs riz qui n'ont pas dépassé le stade des essais
montre l'impossibilité de la coexistence.
21 juin 2006. La Commission européenne
publie un sondage pan-européen pour analyser les sentiments des européens
envers la science et ses applications (OGM, nanotechnologies). Ce sondage
n'apporte rien de bien nouveau, mais reconfirme l'avis des européens
et les manipulations de la Commission.
23 novembre 2005. Les suisses votent pour
un moratoire sur les OGM.
22 novembre 2005. M. McSweeney, qui a dirigé
un grand institut européen de recherche s'avère avoir acheté
son diplôme de thèse. Et après on nous demande de faire
confiance ...
19 novembre 2005. Une étude australienne
visant à montrer l'absence de risque alimentaire d'un pois OGM montre
en fait des risques. Tout le processus de validation est donc arrêté.
15 octobre 2005. Une étude russe sur
une arine de soja OGM montre un plus grand risque alimentaire sur les rates
et leurs petits.
23 mai 2005. Un rapport interne de Monsanto
révèle des risques alimentaires pour le maïs MON863.
19 mai 2004. La Commission européenne
autorise l'importation de maïs OGM (mais non la culture) destiné
à l'alimentation humaine.
10 mai 2004. Le gouvernement organise une
consultation électronique pour connaître l'avis des citoyens
sur l'autorisation d'essais OGM.
21 juin 2003. Un ancien secrétaire de l'Académie des Sciences
des EUA expose lors d'un colloque coorganisé par OGM
dangers et la revue L'Ecologiste
que les OGM n'augmentent pas la rentabilité et qu'il n'est aucune question
qu'ils prétendent résoudre qui ne soit résoluble sans
eux.
16 mai 2002. L'association Greenpeace a révélé
que la Commission Européenne avait demandé une étude
afin de connaître la possibilité de coexistence de la filière
OGM et non OGM. La conclusion est que ce serait extrèmement difficile
à maintenir à moins de garder des régions entières
exemptes d'OGM. De plus, cette étude, part du principe que le coût
de la mise en place de la filière OGM incombe à la filière
non OGM. Enfin, cette étude n'est faite qu'à une échéance
donnée. Il devient alors possible de séparer. Si l'on veut que
cela soit vraiment durable, aucun seuil ne peut durer. Seulement le seuil
zéro qui est celui que nous préconisons.